Vaud Libre conteste une manœuvre de l’UDC à Morges.

Vaud Libre


Vaud Libre conteste la création d’une section Morges Libre par une conseillère communale UDC.

Le parti des mouvances libres du canton de Vaud – représenté au Grand Conseil – validera le 23 novembre, lors de son assemblée générale, le lancement de Vaud Libre – section du district de Morges ainsi que de Morges Libre.

Vaud Libre travaille depuis plusieurs mois à la création de cette section dans le district de Morges et prépare les élections communales à la proportionnelle dans les villes de plus de 3000 habitants et donc bien aussi à Morges, chef lieu du district.

Logo ville de Morges

Le bureau de Vaud Libre et les futurs responsables de cette nouvelle branche feront valider ce lancement lors de la séance du comité cantonal du 31 octobre. L’accueil de la section au sein de Vaud Libre se fera officiellement lors de son assemblée générale, le 23 novembre prochain.

C’est pourquoi Vaud Libre s’étonne d’apprendre que la conseillère communale UDC morgienne Patricia da Rocha, sans avoir jamais consulté des représentants de Vaud Libre, utilise le mode d’appellation et le slogan de notre parti cantonal. Il va de soi que seule la section actuellement en création par Vaud Libre dans le district de Morges sera reconnue.

Pour lancer la section du district de Morges, Vaud Libre a le plaisir de pouvoir compter sur François Meylan, conseiller financier, 43 ans, et Arnaud Durand, paysagiste, 20 ans. Ces deux personnalités expérimentées sur le plan politique ont déjà participé à des élections et milité lors de nombreuses votations, notamment en faveur de l’initiative Minder. Par ailleurs, François Meylan était jusqu’à peu secrétaire général du PDC vaudois et Arnaud Durand, président des jeunes PDC vaudois.



2 Commentaire
  1. Cette histoire de création de Morges Libre par une élue UDC devient abracadabrantesque. Puisque c’est un élu de l’Entente Morgienne qui a réservé le nom de domaine morges-libre.ch, Mme da Rocha serait-elle devenue un sous-marin de l’Entente morgienne ou le président du Conseil communal de Morges Stéphane Dewarrat s’apprêterait-il à changer de camp?

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